17 novembre 2008
Joe Jack Wagner, Le défibrillateur
Ceci n’est pas une simulation,
nous vous prions de rester calmement assis dans vos salons
pendant que nos équipes d’urgence se rendent sur les lieux…
« Ses yeux bougeaient à peine, ses yeux bougeaient à peine
Il respirait à peine, ce n’était déjà plus la peine…
La nuit est tombée sur son corps devenu dur,
comme une pierre lancée sur des eaux calmes et obscures.
Ses yeux bougeaient à peine, ses yeux bougeaient à peine
Son cœur battait à peine, ce n’était déjà plus la peine…
Le jour s’est levé sur son âme devenue pure,
comme la poussière d’un mur qui découvre enfin sa vraie nature. »
Ceci n’est pas du cinéma
Ni métaphore, ni Grand Nord
Sans stimulation, sinon cardiaque
Là-bas, sur les lieux de l’accident
Sans action, ni calmants, nous allons
Lentement, lentement…
« Ses yeux bougeaient à peine, ses yeux bougeaient à peine
Il respirait à peine, ce n’était déjà plus la peine…
La nuit est tombée sur son corps devenu dur,
comme une pierre lancée sur des eaux calmes et obscures.
Ses yeux bougeaient à peine, ses yeux bougeaient à peine
Son cœur battait à peine, ce n’était déjà plus la peine…
Le jour s’est levé sur son âme devenue pure,
comme la poussière d’un mur qui découvre enfin sa vraie nature. »
« Le défibrillateur » tiré de The Only Non-Classical Album You’ll Ever Need (2005)
Joe Jack Wagner
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